LES ARMES PSYCHOTRONIQUES

Par Joe Vialls ( journaliste australien décédé le 18 juillet 2005)

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Il y a des circonstances évidentes qui suggèrent que des armes psychotroniques ont été mises au point pour contrôler des citoyens sans leur consentement. Les Etats-Unis sont à la pointe de ces expérimentations. De telles armes existent-elles déjà à Pine Gap et Nurrungar (bases australiennes), et si oui, est-ce dans l'intention d'être utilisées contre des contestataires qui voudraient exercer leur droit de manifester ?

La recherche sur l'utilisation des ondes électromagnétques en tant qu'armes pour déformer la perception humaine et générer des effets psychosomatiques négatifs commença après la fin de la 2° guerre mondiale. Quoique les services officiels américains aient prétendu que les soviétiques soient impliqués dans ce domaine, il est révélateur que les soviets aient proposé une interdiction totale de la guerre électromagnétique. Du matériel a déjà été expérimenté aux USA, sur des rats dans un premier temps, induisant successivement des nausées, des tumeurs et d'autres symptômes. Au sein de certains services de défense des USA, on a parlé des effets des fréquences sélectionnées pour différents usages opérationnels. En d'autres termes, les américains savent quelle fréquence utiliser pour obtenir une réaction précise sur certaines parties du cerveau humain.

Les Etats-Unis sont donc face au problème de l'expérimentation sur des êtres humains. On a prétendu que la Maison-Blanche refusait de donner son aval à des tests sur des humains. Pourtant, on sait que la Maison Blanche a accepté les tests, mais seulement sur des prisonniers et des étrangers.

1. Comment fonctionnent les armes psychotroniques


Dans les années soixante, la recherche sur les armes électroniques s'est scindée en deux domaines distincts. Le premier concerne l'action des armes agissant sur des fréquences de même nature que l'activité électrique du cerveau humain, soit 14 Hertz. Ces fréquences sont appelées ELF, d'après les lettres initiales de Extraordinarily Low Frequencies (Fréquences extrêmement basses).

On avait le projet d'induire des maladies en bouleversant les circuits électriques dans différentes zones du cerveau, ce qui générait nausées, affaiblissement, peur, panique, et de l'inconscience à court terme, ainsi que de la dépression et d'autres symptômes à plus long terme. Le but était d'identifier quelle fréquence était appropriée pour n'importe quel type de réaction humaine. A l'issue du projet top-secret " Sleeping Beauty " (Beauté endormie) de l'administration Reagan, Le docteur Michaël Persinger - neurologue en chef du laboratoire de physiologie de l'Université de l'Ontario fut mandaté pour trouver les réponses. Utilisant les champs de variations temporelles de basse fréquence sur les niveaux extrêmement bas allant de 1 à 10 Hertz, Persinger était capable de rendre malade des rats.

Le champ ELF qu'il produisit stimulait la production d'histamine des cellules du cerveau, ce qui induisait une nausée immédiate. Des recherches approfondies sur les armes ELF furent poursuivies par Dr Elisabeth Rauscher, une physicienne nucléaire dirigeant le laboratoire de recherche technologique de San Leandro en Californie. Rauscher avait déjà identifié les effets de certaines fréquences spécifiques induisant non seulement de la nausée mais aussi de l'euphorie, par exemple. Dr Rauscher était enthousiaste : " Donnez-moi de l'argent et trois mois de délai " se vanta t-elle, " et je serais capable de modifier le comportement de 80% des habitants de cette ville sans qu'ils le sachent. Je les rendrais heureux ou tout au moins, ils se croiront heureux, ou bien, je les rendrais agressifs. "

Plus tard, en 1984, le capitaine Paul Tyler, un médecin de la marine américaine responsable de la recherche sur les effets des radiations sur les humains, exposa ses conclusions devant le centre universitaire aérospatial. Tyler confirma que " des effets biologiques précis pouvaient être atteints " à l'aide de champs électromagnétiques. Il ne cacha pas que de tels champs avaient déjà été identifiés pour un usage opérationnel. Mais apparemment, il restait à résoudre le problème de la puissance nécessaire pour transmettre les ondes ELF. Jusqu'ici, les milieux " underground " n'ont pas les preuves d'un usage hostile des ondes ELF contre la population.

Depuis plusieurs décades, il y a des exemples de bombardements de zones précises aux USA et en Union soviétique par d'énormes transmetteurs d'ondes ELF. Ces zones sont si étendues que les chercheurs de " l'underground " n'a pas eu accès aux résultats des effets sur le long terme.

Contrairement aux ondes EHF (Fréquences Extrêmement Hautes) qui se reflètent sur les surfaces solides, les ondes ELF pénètrent des matières extrêmement denses, y compris le béton le plus résistant. Les moyens de défense contre ce type de radiations sont inconnus.

L'autre domaine de recherches sur les armes électroniques concerne les micro fréquences auxquelles on se réfère sous le nom de " Rempart de guerre micro-onde ". De telles armes agissent à l'opposé des ondes électromagnétiques Elf, c'est à dire sur des fréquences extrêmement élevées. Ces ondes sont utilisées ordinairement pour les radars et les fours à micro-ondes, par exemple. Le principal avantage des ondes EHF (Fréquences extrêmement hautes) sur les basses fréquences EFL, c'est que leur transmission s'opère en " ligne droite ", et qu'elles peuvent être dirigées facilement vers des cibles minuscules. En comparaison, les ondes Elf tendent à se disperser largement. Ces micro-ondes sont générés par un système appelé " Magnetron " dans lequel les électrons produits par échauffement dans un tube cathodique se déplacent grâce à une force qui combine un champ électrique et un champ magnétique. L'appareil cathodique est un cylindre creux dont l'extérieur est entouré d'émetteurs en barium et en oxyde de strontium. Disposé concentriquement autour du fuseau cathodique, il y a un large cylindre de courant anodique contenant une grand quantité de " cavités de résonance " sur la surface. Lorsqu'il se déclenche, le Magnétron produit un courant électrique radiant entre l'anode et la cathode, pendant que le champ magnétique est stimulé par la cathode. Le dispositif est scellé dans un espace sous vide. La puissance maximale d'émission est limitée par la taille du Magnétron utilisé, mais des recherches montrent que le plus puissant peut produire un courant micro-ondes de plus de dix million de watts par pulsation. Le rayon micro-onde qui est émis peut être concentré de la même façon qu'une lentille photographique du plus grand angle d'ouverture jusqu'au micro format et peut se focaliser sur un point infinitésimal. Le Magnétron n'est pas un appareil facilement transportable. Un Magnétron portable assez puissant pour toucher un large groupe de cobayes, nécessite un petit camion pour son transport.

2. Préjudices des armes électromagnétiques

Walter Bowart, l'auteur américain de " Opération Contrôle Mental ", affirme qu'en 1989, au moins un groupe de femmes anglaises ont servi de cobayes en étant exposées au " Rempart de guerre " de certaines sortes de rayons micro-onde EHF. Selon les dires de Bowart, ces expériences sur des non-américains sont couvertes par la Maison Blanche.

Cette affirmation de Bowart a reçu toute sa crédibilité depuis les expérimentations sauvages de contrôle mental effectuées par la CIA, qui furent appliquées par le célèbre psychiatre Ewen Cameron sur des canadiens de Montréal encore une fois, non citoyens des Etats-Unis, et par conséquent sacrifiables. Des symptômes spécifiques sont apparus chez des femmes anglaises qui ont été exposées à ces rayons lorsqu'elles manifestaient contre les armes nucléaires et les conséquences des déchets en Angleterre. Ces symptômes sont les suivants :

1 Cycles mensuels irréguliers

2 Avortements

3 problèmes gynécologiques

4 Brûlures de la rétine

5 Problèmes auditifs

6 Tumeurs de croissance rapide

A cette époque, les manifestantes s'étaient cantonnées de manière prolongée sous des tentes de camping, d'où elle furent irradiées sous un angle d'émission d'ondes sélectionné pour créer des préjudices sur le long terme plutôt que des effets graves et mortels à court terme.

3. Détecter les armes

Malheureusement pour ces femmes anglaises, il n'existe aucun appareil accessible au public pour détecter un bombardement psychotronique. En Australie, il existe un appareil chez Dick Smith sous le nom de " Détecteur de fuite micro-onde ". A l'origine, il était destiné à entourer le joint de caoutchouc des fours à micro-onde pour détecter les éventuelles fuites de radiations. Si une fuite était détectée, il fallait alors changer le joint de toute urgence. Le détecteur de fuite de micro-ondes est directionnel, et il est capable de capter une émission d'onde psychotronique aussi faible qu'un milliwatt par centimètre carré. Il est donc très sensible. Des recherches médicales aux Etats-Unis ont également démontré qu'une exposition soutenue à des fuites de faible intensité peuvent causer des problèmes sérieux aux yeux, comme la cataracte. Les recherches portèrent sur un groupe de femmes ayant été exposées à de telles fuites de micro-ondes sur des lieux de travail durant des mois. Pour chaque cas, le niveau de préjudice est proportionnel à la distance du four micro-onde d'où provient la fuite.

4. Protections contre les armes psychotroniques

Dans le cas de ces manifestantes anglaises, Bowart suggéra qu'elles recouvrent leurs tentes de feuilles d'aluminium. Elles le firent et les effets cessèrent aussitôt. Au minimum de la protection possible, les rayonnements d'ondes psychotroniques peuvent être arrêtés de la même manière qu'une feuille pour la cuisson en aluminium placée sur un plat dans un four, et qui reflète les ondes en empêchant ainsi les aliments de cuire. Le fait que les micro-ondes cuisent les aliments à l'aide de vibrations agitant les molécules plutôt qu'en les chauffant, explique les préjudices occasionnés aux manifestantes anglaises.

Article de Joe Vialls pour le magazine New Dawn (GPO Box 3126 FF, Melbourne, 3001 Australia) ___________________________________________________________

ENGLISH VERSION

Electromagnetic Psycho-Physiological Damage Done to Innocent Citizens

Real Life Death Rays / PSYCHOTRONIC WEAPONS by Joe Vialls (passed away on July 18, 2005)

Source: New Dawn Magazine

There is very strong circumstantial evidence suggesting that new psychetronic weapons have been developed to "control" innocent citizens without their knowledge or consent, with research showing the U.S. leading the field. Does such weaponry already exist at Pine Gap and Nurrungar and, if so, is it intended for use against Australians exercising their democratic right to protest peacefully? Research into the use of electromagnetic waves as potential weapons to distort human perception and/or cause direct psycho- physiological damage started shortly after the end of World War II. Although the U.S. intelligence officials claimed the Soviets had the whip hand in this field, it is significant that the Soviets proposed a total ban on electromagnetic warfare at one of the arms talks. Equipment has already been tested in the U.S. on rats at short range, successfully inducing nausea, tumors and many other symptoms. Closed lectures at various U.S. defense establishments have already discussed specific frequency effects that have been logged for use in operational situations. In other words, the Americans already know exactly which frequency to apply to gain a precise reaction within targeted areas of the human brain. The U.S. has a problem with testing at the human level. It has been stated clearly that the White House point blank refused the request to test on human subjects at all. Counter claims insist the White House does approve such testing, but only on prisoners and non-Americans.

1. How Psychotronic Weapons Work

By the '60s, weapon research had split into two distinctly different fields. The first of these fields involved weapons operation on frequencies in the same range as the human brain's electrical activity of 14 Hertz (or 14 cycles old values). These were and still are called E(L)F, standing for Extraordinarily (L)ow Frequency. Design was intended to induce illness by upsetting the electrical patterns in specific areas of the brain, resulting in nausea, faintness, panic attack and possible unconsciousness at short range; depression and other symptoms at long range. The ambition was to identify which precise frequency was needed for each individual human reaction. Under the Reagan administration's top secret Project Sleeping Beauty, Dr. Michael Persinger, chief neurologist at Laurentian University's Environmental Physiology Laboratory in Ontario, was "quietly" funded to find the answers. Using what are called time-varying fields of low intensity in the extraordinary low frequency range from one to ten hertz, Persinger was consistently able to make a cage of rats sick. The E(L)F field he generated had stimulated the MAST histamine-producing brain cells into inducing instant nausea.

Specific research on E(L)F weapons was continued by Dr. Elizabeth Rauscher, a nuclear physicist and boss of the Technic Research Laboratory in San Leandro, California. Rauscher had already identified specific frequency effects to induce not only nausea but also happiness, for example. Clearly, Dr. Rauscher was an enthusiast: "Give me the money and three months", she boasted, "and I'll be able to affect the behavior of 80 per cent of the people in this town without their knowing it. Make them happy - or at least they'll think they're happy. Or aggressive." Much later, in March 1984, Captain Paul Tyler, a U.S. Navy doctor responsible for all research into the effects of radiation on humans, presented a paper at the Air University Centre for Aerospace Doctrine. Tyler confirmed that "specific biological effects can be achieved" with electromagnetic fields. He made it very clear that the required fields had already been identified for operational use. Massive power generation required for E(L)F transmission is still a problem, apparently. So far the U.S. "underground" is not aware of any proven incidents where E(L)F has been used against the general public in a hostile manner.

Examples do exist (on both sides) where massive transmitters have been bombarding specific areas of the U.S. and USSR for decades. Those areas are so large that if data exists on long term effects, the "underground" has no known access to it. Unsubstantiated rumors persist that the U.S. F117A "stealth" fighter bomber can be fitted with E(L)F weaponry inside its internal bomb bay.

Whether or not the equipment was used against specific targets in Iraq during the U.S. attack is unknown. It should be remembered that E(L)F waves are invasive. Unlike EHF, which reflects off hard surfaces, E(L)F can and does penetrate extremely dense substances, including reinforced concrete etc. Defensive measures remain unknown at the general level against this kind of radiation though, presumably, lead (Pb) would act as an effective barrier.

The other field of weapons research concerns those weapons operating in the micro or millimetric frequencies and also referred to as "Barrier Warfare Microwave Tech". Such weapons operate at the opposite end of the electromagnetic wave lengths from E(L)F, i.e. at Extraordinarily High Frequencies. Microwaves are those commonly used in radar sets and microwave ovens, for example. The principal advantage of EHF over E(L)F lies in the fact that its transmissions are "straight line" and can thus be beamed with ease into small or tiny areas. E(L)F, by comparison, tends to scatter widely. Microwaves are generated by a device known as a "Magnetron" in which electrons, generated by a heated cathode, are moved by the combined force of a magnetic and electrical field. The cathode is a hollow cylinder with the outside coated with barium and strontium oxide electron emitters. Arranged concentrically around the outside of the cathode is a large cylindrical anode containing a large number of "resonant cavities", normally of quarter-wavelength, on the inner surface.

When switched on, the magnetron generates an electrical field radially between anode and cathode, while the magnetic field is coaxial with the cathode. The complete assembly is sealed inside a vacuum enclosure. The maximum power output is naturally limited by the size of the individual Magnetron but research indicates the largest can generate a stream of microwave "pulses" at up to ten million watts per pulse. The resulting microwave pulsed beam can be focused in much the same way as a camera lens - from ultra wide angle to telephoto - creating area or pinpoint capability.

Fortunately the Magnetron is not a small device. Informed sources indicate a portable Magnetron powerful enough to harm a large group of demonstrators, for example, would require space equal to a small truck.

2. Amount of Injury

Walter Bowart, American author of Operation Mind Control, claims that by 1989, at least one group of female British demonstrators had been exposed to Barrier Warfare of the EHF microwave variety. Bowart's claim fell in line with covert approval from the White House to test such systems on non-American citizens.

His claim was given further credibility by the savage mind control experiments funded by the CIA, and carried out by notorious psychiatrist Ewen Cameron on Canadians in Montreal - once again, non-Americans and thus expendable. Specific symptoms presented by the females, who were demonstrating against American nuclear weapons or waste in Britain, were as follows:

1. Anomalies with menstrual cycles;

2. Spontaneous abortion;

3. Other (unspecified) feminine problems;

4. Retinal burning;

5. Inner ear problems;

6. Rapidly growing tumors.

At the time the demonstrators were camped for an extended period of time in tents, indicative of "low level" wide angle bombardment designed to produce severe discomfort in the long term, rather than acute discomfort or death in the short term.

3. Detecting the Weapons

Unfortunately for the British females, no device was available on the open market to detect any form of psychetronic bombardment. In Australia such devices are available from Dick Smith and known as "Microwave Leak Detectors", costing A$23.95. They were originally designed to be run around the rubber seal of microwave ovens to detect a potentially dangerous radiation leak.

If a leak was found, then the seal had to be changed immediately.

The microwave leak detector is directional and capable of picking up psychetronic microwave output as low as one milliwatt per square centimetre. In other words, it is very sensitive. Medical research in the U.S. has already proven that sustained exposure to low-level leaks from domestic microwave ovens can cause serious problems with the eyes, including cataracts. The research was carried out on a large group of women who had been exposed to such a leak in an open plan office over a period of many months. The level of damage in each case was directly proportional to the distance from the leaking microwave oven.

4. Defense Against Psychotronics

In the case of the British females, Bowart suggested they cover their tents with standard grade cooking foil. They did so and the effects stopped immediately. At low to medium power settings, the psychetronic microwave beam can be stopped in the same way as a layer of cooking foil placed over food in a microwave oven - reflecting the waves back and preventing the food from cooking. The fact that microwaves cook by vibrating the molecules in the food until they heat up, goes a long way toward explaining the wide ranging problems experienced by the British team of demonstrators. The precise neurological damage discussed by the U.S. armed forces referred only to E(L)F transmissions, on exact tested wavelengths. EHF effects are unfortunately more generalized. If demonstrating along the perimeter of a U.S. installation, it would be wise to have a few dozen rolls of cooking foil and a microwave detector available, no matter how silly it might feel to walk around looking like a bright silver robot. At the same time, be aware that any radar transmitter inside the base will also activate the microwave detector, but only if it is in line with the transmitting aerial in question.